pour vous les amis

pour vous les amis
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le vendredi 01 août 2008 10:19

pour vous les amis

pour vous les amis
Qui veut avancer ne doit pas cesser d'être aveugle
# Posté le lundi 09 juin 2008 08:33

pour les maman

pour les maman
Si j'étais...





Si j'étais une fleur

Je t'offrirais le bonheur de mon c½ur



Si j'étais un oiseau

Je t'emmènerais au dessus de l'eau



Si j'étais un bateau

Je te ferais voguer sur l'eau



Si j'étais un parfum

Je t'embaumerais tous les matins



Si j'étais un perroquet

Je te ferais un bouquet avec mes plumes colorées



Mais je ne suis qu'un enfant

Et je t'ai fait un poème

Pour te dire que je t'aime Maman
# Posté le mercredi 14 mai 2008 14:05

pour vous les amis

pour vous les amis
Chaque jour, quelque soit l'heure
J'allume mon ordinateur.
Ce n'est qu'une boite de métal
Et même si parfois sur elle je râle
Parce qu'elle me fait attendre,
Elle a le c½ur tendre
Elle t'envoie mes courriers
Sans jamais se fatiguer
Elle affiche mes mots
Sans jamais me dire C'est trop
Elle transporte mes images
Qu'elle affiche sur tes pages
Et maintenant encore
Ma machine c'est de l'or
Elle t'envoie un baiser
Sur les ondes de l'amitié
# Posté le lundi 12 mai 2008 17:48

27AVRIL2008 L'anniversaire de ma fille que dieu te garde ma fatou

27AVRIL2008 L'anniversaire de ma fille que dieu te garde ma fatou
Lorsque l'enfant paraît le cercle de famille
Applaudit à grands cris ; son doux regard qui brille
Fait briller tous les yeux,
Et les plus tristes fronts, les plus souillés peut-être ?
Se dérident soudain à voir l'enfant paraître,
Innocent et joyeux.

Enfant vous êtes l'aube et mon âme est la plaine
Qui des plus douces fleurs embaume son haleine
Qu'on ose pas toucher,
Quand l'enfant vient, la joie arrive et nous éclaire
On rit, on se récrie, on l'appelle et sa mère
Tremble à le voir marcher...

Les yeux des enfants ont une douceur infinie,
Et leur petites mains, joyeuses et bénies,
Ignorent le mal encore !
Jamais, vos jeunes pas n'ont touché notre fange,
A l'auréole d'or !

La nuit lorsque tout dort, quand l'esprit rêve, à l'heure
Où l'on entend parfois une petite voix qui pleure,
Sur des ailes d'azur,
Sans le comprendre encore, vous explorez le monde.
Double virginité : corps où rien n'est immonde,
Ame où rien n'est impur !

Il est si beau l'enfant avec son doux sourire,
Ses deux grands yeux ouverts qui ne savent pas mentir.
Dans le mal triomphant :
Préserve-moi Seigneur, d'été sans fleurs vermeilles,
De cage sans oiseaux, de ruche sans abeilles,
D'une Maison sans enfants ...
# Posté le samedi 26 avril 2008 12:48